En France, les rémunérations sont fixées en rapport avec le SMIC. Au Royaume Uni, il n'y a aucune réglementation et le salaire est laissé à l'appréciation de chaque employeur.
En France, pour qu'une entreprise puisse accueillir un jeune apprenti, il est nécessaire qu'elle soit agréée et qu'un maître d'apprentissage soit désigné, lui-même disposant d'un diplôme au moins égal à celui suivi par l'apprenti. Il n'y a pas la même obligation au Royaume Uni. Cependant, dans certaines régions, les TEC recommandent fortement la mise en place d'un maître d'apprentissage.

Si on fait une comparaison par sexes, nous percevons que les femmes anglaises qui travaillent dans le secteur du bâtiment ont une qualification plus élevée; tandis que 64 % des femmes ont un niveau de qualification avancée, (NVQ3 ou City & Guild Advanced), seulement 37 % des hommes arrivent à ce niveau là.

En France, elles quittent l'école au moins aussi diplômées que les hommes, et à diplôme égal, elles occupent des positions professionnelles inférieures à celles des jeunes hommes.
En 1999, 3.476 filles et 123.821 garçons se sont présentés dans les différents diplômes du BTP, 14 % des femmes avaient un niveau BTS, contre 3 % des hommes.
Egalement, 9 % de femmes se sont présentées au niveau BT, contre 1 % d'hommes.
Au niveau du CAP, il y avait 21 % de filles contre 41 % de garçons.